Ce sondage, réalisé en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 1006 femmes âgées de 18 ans et plus, montre que les Françaises ne veulent pas d'une remise en question de l'IVG mais qu'elles sont toutefois favorables à un meilleur encadrement.

Pour une majorité des sondées (60%) la société doit aider les femmes à éviter le recours à l’Interruption Volontaire de Grossesse d'autant qu'elles sont 83% à penser qu'un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre.

Parmi les aides qui pourraient éviter aux femmes d'avoir recours à l'IVG, les personnes interrogées répondent : un soutien psychologique pour se protéger des influences extérieures; une information sur les aides matérielles auxquelles elle a droit ; une discussion avec des professionnels de santé sur les conséquences de ce choix ou bien encore l’assurance de ne pas être discriminée dans son emploi.

Selon les françaises les IVG sont souvent la conséquence d'une situation matérielle difficile, de l'influence et de l'avis du compagnon, du personne médicale ou de l'entourage (amis, famille, collègues).

L'intrégalité de ce sondage sur le site de l'Ifop ou sur www.adv.org